L’Université Euromed de Fès (UEMF) renforce sa présence dans le classement international Stanford-Elsevier. Pour l’édition 2026, neuf de ses chercheurs figurent parmi les 2% des scientifiques les plus influents au monde, contre huit l’année précédente et quatre en 2024.
Les professeurs Mostapha Bousmina, Belkheir Hammouti, Abdulkrim El Kadib, Chakib Nejjari, Rachid Salghi, Taibi Ben Hadda, Abdulkarim Chaouiki, Chakib Alaoui et Rajae Salim composent la liste des scientifiques de l’établissement retenus cette année.
Élaboré à partir des données de Scopus, le classement Stanford-Elsevier s’appuie sur des indicateurs bibliométriques pour apprécier l’influence des publications scientifiques et la contribution des chercheurs à leur discipline. Il constitue l’un des outils internationaux de référence pour mesurer la visibilité des travaux de recherche.
L’UEMF accueille cette nouvelle édition comme une confirmation de la progression de ses activités scientifiques. Dans un communiqué, l’établissement met en avant l’augmentation du nombre de ses enseignants-chercheurs présents dans ce classement depuis 2024, une évolution qu’il associe au développement de ses programmes de recherche et à ses efforts en matière d’innovation.
La politique scientifique de l’université repose notamment sur le rapprochement de plusieurs champs disciplinaires. Les équipes sont encouragées à travailler sur des projets communs, en associant différentes expertises pour répondre aux problématiques auxquelles sont confrontées les sociétés contemporaines.
Cette orientation se traduit par des programmes consacrés à la santé, à l’agriculture, à la transition vers des modèles durables, à l’intelligence artificielle ou encore aux villes intelligentes. La mobilité, le patrimoine et les cultures figurent également parmi les domaines explorés par les chercheurs de l’établissement.
L’université cherche parallèlement à multiplier les passerelles entre ses laboratoires et les acteurs économiques et institutionnels. Entreprises, collectivités territoriales, établissements universitaires et organisations de la société civile sont ainsi associés à une démarche destinée à favoriser les projets collaboratifs et l’exploitation des résultats scientifiques.
Ancrée dans les espaces marocain, africain et euro-méditerranéen, cette politique entend faire de la recherche un levier de développement économique, social et environnemental. L’UEMF souhaite notamment encourager les travaux susceptibles de déboucher sur des innovations technologiques et des solutions adaptées aux besoins des territoires.
La présence de neuf de ses chercheurs dans le palmarès Stanford-Elsevier 2026 vient ainsi s’ajouter aux résultats mis en avant par l’établissement dans le cadre de sa stratégie de développement scientifique et de coopération internationale.



