Toyota Maroc renforce sa présence sur le segment des véhicules électrifiés avec l’arrivée du bZ4X, son premier SUV entièrement électrique commercialisé dans le Royaume.
La marque japonaise fait ainsi son entrée sur un marché marocain de l’électrique encore limité, mais en pleine évolution. Avec ce modèle, Toyota cherche à répondre à une clientèle de plus en plus attentive aux nouvelles motorisations, à la réduction des coûts d’usage et aux enjeux liés à la transition énergétique.
Le bZ4X sera proposé au Maroc à partir de 529 900 dirhams dans une seule configuration. Cette version dispose d’une batterie de 73 kWh, d’une puissance de 224 chevaux et d’une autonomie annoncée jusqu’à 525 kilomètres.
Toyota mise sur un SUV capable de répondre aux besoins des trajets quotidiens comme des longues distances. Le modèle peut passer de 10 à 80 % de charge en 28 minutes sur une borne rapide. Sur une borne AC de 22 kW, cette même recharge nécessite environ trois heures et demie.
Le constructeur met aussi en avant la capacité du véhicule à s’adapter aux réalités marocaines. Grâce au pré-conditionnement de la batterie, le bZ4X conserve des performances de recharge stables même face aux écarts de température entre les régions du Royaume.
Avec ses 4,69 mètres de longueur et son empattement de 2,85 mètres, le SUV offre un habitacle spacieux ainsi qu’un coffre de 452 litres. Toyota insiste sur le confort intérieur avec un écran tactile de 14 pouces, un système audio JBL, des sièges chauffants et ventilés, un toit panoramique fixe et plusieurs équipements de connectivité.
Le véhicule embarque également les dernières technologies d’aide à la conduite de la marque. Il dispose notamment d’un régulateur de vitesse adaptatif, d’un système de maintien dans la voie, de caméras panoramiques à 360 degrés et d’un système de pré-collision.
À travers le lancement du bZ4X, Toyota Maroc cherche surtout à affirmer son ambition sur le marché de la mobilité électrique. La marque estime que le Royaume dispose d’un fort potentiel de développement grâce à l’amélioration progressive des infrastructures de recharge et à l’intérêt croissant des consommateurs pour les véhicules plus propres.



