La Direction générale de la sûreté nationale a apporté un démenti formel aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux évoquant de prétendus enlèvements d’enfants liés à un trafic d’organes. L’institution affirme qu’aucun cas de ce type n’a été enregistré par ses services.
Dans une mise au point, la DGSN précise que les plateformes « E-blagh » et « Tifli Moukhtafi », destinées à signaler les crimes et les disparitions d’enfants, n’ont reçu aucune alerte correspondant aux faits évoqués dans les publications diffusées en ligne.
Les services de veille informatique de la sûreté nationale ont identifié la circulation d’anciennes vidéos et publications documentant des disparitions de mineurs sans caractère criminel. Ces contenus ont été réutilisés et présentés de manière trompeuse comme des cas récents d’enlèvements.
Selon la DGSN, ces rumeurs ont néanmoins suscité l’inquiétude de certains citoyens qui ont signalé des supposées tentatives d’enlèvement. Les vérifications menées ont toutefois montré que ces signalements ne présentaient aucun lien avec des actes criminels ni avec un trafic d’organes.
Afin de lutter contre la propagation de ces informations erronées, les services de la police judiciaire ont ouvert des enquêtes sous la supervision des parquets compétents. L’objectif est d’identifier les personnes impliquées dans la diffusion volontaire de fausses informations susceptibles d’affecter le sentiment de sécurité des citoyens.



