Au lendemain de la décision de la Confédération africaine de football attribuant la CAN 2025 au Maroc, les réactions continuent d’affluer bien au-delà du continent. Dans plusieurs pays, médias et observateurs convergent vers une même lecture du verdict, largement perçu comme conforme aux règles encadrant la compétition.
En Espagne, le Real Betis a marqué l’événement en mettant à l’honneur ses internationaux marocains. Sofyan Amrabat et Abdessamad Ezzalzouli ont été accueillis par une haie d’honneur lors d’un entraînement, symbole d’un soutien appuyé au sacre des Lions de l’Atlas.
Mais c’est surtout sur la scène internationale que la décision de la CAF trouve un écho particulier. En Afrique, plusieurs médias ont insisté sur le respect strict du règlement. Des publications kényanes et burkinabè rappellent que le retrait d’une équipe en cours de match constitue une infraction clairement définie, entraînant automatiquement une défaite par forfait.
Au Nigeria, des titres de presse évoquent un signal fort envoyé par l’instance continentale, soulignant la nécessité de préserver l’intégrité des compétitions face aux comportements contraires aux règles. Le verdict est présenté comme une illustration du rôle des cadres disciplinaires dans la régulation du jeu.
En Amérique latine, le portail brésilien UOL met en avant la portée juridique de la décision. L’analyse insiste sur la primauté du règlement, considérant que l’interruption volontaire d’un match rompt les conditions mêmes de la compétition. Cette lecture souligne que le respect des règles ne peut être relativisé par les circonstances sportives.
Aux États-Unis, certains médias évoquent un tournant dans la gestion des incidents en compétition, estimant que la CAF a tranché de manière claire pour garantir la crédibilité de ses tournois.
Dans l’ensemble, ces réactions convergent vers une même conclusion. Le sacre du Maroc, validé sur tapis vert, s’inscrit dans une logique de respect du cadre réglementaire, après un parcours déjà jugé solide tout au long de la compétition.



