Les élèves reprendront le chemin des classes le 7 septembre 2026. Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a demandé que les enseignements commencent réellement à cette date dans tous les cycles, avec une vigilance particulière sur la présence des élèves dès les premières heures de la nouvelle année scolaire.
Les établissements ne devront pas différer le lancement des cours en raison de l’absence de certains élèves. Les directives ministérielles prévoient au contraire un démarrage immédiat des activités pédagogiques, accompagné d’un recensement quotidien des absences.
Les données concernant les élèves qui ne se présenteront pas en classe devront être enregistrées dès le premier jour. Elles seront communiquées aux directions provinciales et aux académies régionales d’éducation et de formation. Des bilans quotidiens seront ensuite transmis à la Direction générale des affaires éducatives.
Le département de l’Éducation nationale veut également mobiliser les familles autour de cette échéance. Les établissements et les responsables concernés sont invités à intensifier les contacts avec les parents et les tuteurs afin que les élèves rejoignent leurs classes dans les délais prévus.
Les conditions d’accueil font elles aussi partie des priorités fixées pour cette rentrée. La préparation des espaces scolaires et la mise à disposition des équipements doivent être achevées avant le début des cours. Les services de transport, de restauration et d’hébergement scolaires sont également concernés par ces préparatifs.
Le ministère rappelle en parallèle qu’un établissement ne peut refuser à un élève l’accès à la classe au motif que ses frais d’inscription n’ont pas encore été réglés. Le paiement ne doit donc pas constituer une condition préalable à sa présence en cours.
La disponibilité des manuels et des fournitures fait l’objet d’un dispositif spécifique. Dès le 28 août, des commissions provinciales sont chargées de vérifier directement la situation auprès des librairies et des points de vente.
Les directeurs provinciaux devront tenir des réunions chaque semaine pour suivre l’évolution de l’approvisionnement. Les services chargés des affaires économiques au niveau des préfectures et provinces ainsi que les associations de parents d’élèves seront associés à cette surveillance.
L’objectif est de repérer rapidement d’éventuelles difficultés dans la distribution des manuels et des fournitures et d’intervenir lorsqu’un manque est constaté.
Le dispositif sera supervisé aux échelons provincial et régional, avec l’implication de l’Inspection générale et de l’Inspection générale des affaires éducatives. Une liaison continue avec la cellule centrale d’appui et de veille doit permettre de signaler les problèmes rencontrés et d’y apporter rapidement des réponses.
À travers ces dispositions, le ministère entend faire du 7 septembre une véritable journée de reprise des enseignements et non une simple date administrative de rentrée.



